01/01/70

Partenariat entre l’école de l’Adoration de Rennes (France), et Nkoteng (Cameroun )

 

En 2009, la construction d’un pont reliant le Centre d’alphabétisation de Nkoteng au village est réalisé par la population aidée par un couple de Rennais, nièce et neveu de Sœur Madeleine. De là, naît un échange entre l’école de l’Adoration de Rennes où enseigne la nièce et le centre d’alphabétisation de Nkoteng.

 

Partenariat

 

En 2010 , Sr Madeleine, au cours de son congé à Rennes, participe à une marche parrainée par les parents, les amis et toute l’école primaire de l’Adoration de Rennes en vue de poursuivre le projet du Centre d’alphabétisation de Nkoteng. La somme d’argent conséquente collectée lors de cette marche est remise à Madeleine


Une réflexion

 

De retour au Cameroun, la communauté et les encadreurs du centre d’alphabétisation réfléchissent à l’utilisation la plus judicieuse de cet argent. Déjà, lors de son départ pour la France, un encadreur du centre (Mathieu DISSIA) lui avait fait part d’un besoin.

 

Après l’expérience de travail en commun pour construire le pont près de la mission, l’idée lui était venue de s’organiser avec son quartier en vue de l’aménagement d’une source. Les habitants avaient participé financièrement mais la somme collectée était insuffisante. Nous reparlons de ce projet. Madeleine apprend alors avec bonheur que dans un autre quartier, un autre encadreur Joseph ALIMA) avait pris la même initiative. Les travaux étaient déjà bien avancés…



 

La communauté se rend sur les lieux pour constater l’avancée des travaux et apporter ses encouragements. Nous entendons que, depuis le début des travaux, un défilé discontinu de jeunes, d’enfants surtout, a lieu tous les jours de 16 à 20h vers les deux points d’eau, un seau ou un bidon sur la tête ou avec un « pousse » lourdement chargé. Comme une traînée de poudre, la nouvelle s’est répandue : « de l’eau propre existe quelque part »… la population arrive de partout, de 2, 3 kilomètres, de tout Nkoteng.


 

Le lendemain de notre visite, sur la cour, nous parlons de cette heureuse initiative. Un autre encadreur réagit : « nous aussi avons une source. Comment pourrions-nous faire » ? Chacun fait part de son expérience. Madeleine invite alors Monsieur Aboubacar, ami musulman de la communauté, ingénieur à la SOSUCAM (Société Sucrière du Cameroun) à venir avec nous sur les lieux. Il se fait un plaisir de donner ses conseils judicieux...

 

 

Nous réfléchissons d’autre part aussi à un apport possible de notre côté…

 

 

Que pourrions-nous partager nous aussi… ?

Sœur Madeleine MENIER